fbpx Skip to main content

Hinoura Tsukasa faisait tourner la lame entre ses mains, son œil perçant observant son travail dans les moindres détails. Chacun des couteaux fabriqués dans son atelier, Hinoura Hamono Kobo, est entièrement forgé à la main, selon les mêmes techniques que les forgerons des temps anciens utilisaient pour fabriquer les armes des samouraïs. C’est un homme obsédé par la perfection. Mais il n’est pas le seul ; Hinoura-sensei partage cette obsession avec les artisans d’une région du Japon connue sous le nom de TAKUMI Road.

Couteau fait à la main dans l'atelier Hinoura Hamono Kobo

Brève histoire de la TAKUMI Road

La TAKUMI Road longe la côte ouest du Japon, de la préfecture de Fukui à la préfecture de Niigata, une région plus généralement appelée Hokuriku. Axée sur les ports historiquement névralgiques de la mer du Japon, la route passe par des villes où culture, histoire, et industries traditionnelles sont toujours aussi vivaces. Durant les hivers longs et froids de la région, les agriculteurs et les artisans se retrouvaient souvent coincé chez-eux, sans pouvoir faire grand chose, et ils ont développé de nouvelles activités. De nombreux agriculteurs et artisans savaient forger et travailler le fer, afin de façonner eux-mêmes les outils et objets du quotidien dont ils avaient besoin, et certains en firent leur activité. Mais d’autres métiers d’artisanat virent le jour pour répondre aux besoins des aspects culturels et religieux du Japon de l’époque, comme le travail du cuivre et la fabrication de papier.

Le mot « takumi » signifie « maître artisan » : une personne dont le savoir-faire est admiré, y compris par ses pairs. Les maîtres artisans de la TAKUMI Road travaillaient à créer des objets qui puissent durer au lieu de tenter de produire le plus possible. Cette tradition visant à faire passer la qualité avant tout le reste est aujourd’hui encore source de fierté pour les artisans de cette région.

C’est cette attention particulière portée à leur qualité qui rend les produits d’artisanat de la TAKUMI Road quasiment légendaires aux yeux du monde. Des chefs de renommée internationale s’y rendent pour avoir l’honneur de rencontrer le maître forgeron dont le nom est gravé dans leur lame santoku favorite. Les responsables de productions s’émerveillent devant l’attention portée aux détails durant chaque étape du processus de fabrication de ciseaux ou de coupe-fils. On vient ici toucher du doigt le cœur et l’âme de la qualité japonaise, convoitée dans le monde entier.

Dans la partie nord de la TAKUMI Road, Tsubane et Sanjo sont deux des plus importants centres industriels du Japon. Découvrez un itinéraire de deux jours qui met en lumière les lieux incontournables de la région, pour se plonger dans ce savoir-faire sans pareil. Un voyage qui débute à la gare de Tsubame-Sanjo, sur la ligne du Joetsu Shinkansen.

Premier jour : Yamazaki, des couverts de renommée internationale

Débutez la première journée de votre périple en visitant Yamazaki Kinzoku Kogyo, surtout connue en occident pour sa production de coutellerie et de couverts. Lorsque l’entreprise fut fondée, en 1918, il ne s’agissait que d’un petit atelier produisant des petites cuillères faites à la main. Elle devint la première entreprise japonaise à importer de l’acier inoxydable depuis la Suède, et développa, dès la fin des années 60, des réseaux de vente ambitieux qui lui permirent de s’implanter aux États-Unis en 1980, où elle finit par devenir une marque de renom.

Dans la salle d’exposition, au troisième étage, on peut admirer certains des couverts les plus prestigieux produits par Yamazaki de par le monde. L’entreprise produisit des couverts pour certaines des principales sociétés de transport du Japon, notamment pour les wagons-restaurants de la Japan Rail. Yamazaki a également eut l’honneur de produire les couverts conçus en l’honneur du 90e anniversaire du prix Nobel, des couverts qui sont ostensiblement exposés sur une table de la salle d’exposition.

Ayant reçu un ensemble de couverts Yamazaki en cadeau de mariage, j’étais ravi de pouvoir visiter l’usine et la salle de production de l’entreprise. Le design des couverts Yamazaki peut aller du plus minimaliste au plus élégant et travaillé, il était donc intéressant de voir comment ces différents designs pouvaient être associés à d’autres accessoires de table pour créer des ambiances bien distinctes. De nombreux objets peuvent être touchés et même tenus, c’est à ce moment-là qu’on peut véritablement apprécier le savoir-faire à l’œuvre et l’attention accordé à chaque pièce.

Bien que l’entreprise soit devenue d’envergure internationale, elle reste encore dirigée par la famille Yamazaki, qui veille à ce que les produits de leur entreprise correspondent aux standards de qualité qui ont permis à la marque de conquérir le cœur et la confiance des consommateurs.

Yamazaki Kinzoku Kogyo 2570 Omagari, Tsubame, Niigata 959-1263

Gyokusendo : un atelier où l’on martèle le cuivre

Votre prochaine destination est le célèbre Gyokusendo, un atelier vieux de plus de 200 ans. Les objets en cuivre martelé de Gyokusendo sont dignes de figurer dans des musées. Le gouvernement Meiji de la fin du XIXe siècle a encouragé les artisans de Tsubame, incluant donc ceux qui travaillaient à Gyokusendo, à promouvoir leur travail lors d’expositions internationales, ce qui les poussa à transformer leurs production d’objets du quotidien en production d’objets d’art et d’artisanat.

À Tsubame, le travail du cuivre consiste à marteler une seule et même feuille de cuivre à l’aide d’un marteau ou d’un maillet en bois pour lui donner la forme d’un récipient. Bien que le cuivre soit un métal facile à travailler, il durcit sous les coups de marteau, et doit donc être chauffé à plusieurs reprises jusqu’à ce que l’artisan parvienne à lui donner la forme qu’il désire. Vous aurez plusieurs occasions d’observer les artisans au travail durant votre visite.

Depuis la rue, on entre dans le bâtiment par une ancienne porte surmontée de l’enseigne de Gyokusendo, en cuivre patiné. En vous dirigeant vers l’arrière du bâtiment, où se trouve l’atelier, vous passerez devant une salle d’exposition, qui se trouve dans un ancien bâtiment datant de l’époque Meiji. Les artisans ne travaillaient pas dans l’atelier le jour de ma visite, mais ce à quoi j’ai eu la chance d’assister n’a lieu que rarement. Les outils étaient accrochés aux murs, et de petits plans de travail étaient dispersés un peu partout dans l’atelier. Les artisans y exposaient et y vendaient les œuvres incroyables qu’ils avaient créées, allant d’élégants vases et théières, à des tasses à thé ou à saké colorées, en passant par des pièces plus fantaisistes, façonnées en forme de sashimis de thon.

Produits en cuivre façonnés par les artisans japonais de Gyokusendo

Gyokusendo a été récompensé à plusieurs reprises, remportant notamment la plus haute distinction de l’Exposition universelle de 1926 qui eut lieu à Philadelphie. Norio Tamagawa, le frère cadet du sixième dirigeant de Gyokusendo, Masao Tamagawa, fut désigné Trésor national vivant pour son savoir-faire en ferronnerie.

Gyokusendo 2-2-21 Chuo-Dori, Tsubame Niigata 959-1244

Tojiro : un travail d’ensemble pour des couteaux de qualité

Depuis Gyokusendo, dirigez-vous vers l’usine Tojiro pour découvrir comment on fabrique des couteaux de grande qualité qui restent abordables. Les amateurs de lames se moquent peut-être des couteaux en acier inoxydable, mais les artisans de Tojiro ont un avis bien différent. Depuis que cette entreprise initialement spécialisée dans la production de matériel agricole et de couteaux en acier inoxydable s’est installée, elle a entendu tous les arguments possibles vantant la supériorité des couteaux en acier au carbone. Les chefs professionnels préfèrent peut-être choisir des lames en acier au carbone car elles se prêtent plus facilement à l’affutage, mais pour les gens ordinaires qui n’ont pas envie de devoir prendre soin de leur couteau pour l’empêcher de rouiller, il reste possible de trouver des couteaux en acier inoxydable fabriqués dans un soucis de qualité. Toutes les plaques d’acier inoxydable ne sont pas fabriquées de la même manière. Tojiro s’engage à utiliser de l’acier inoxydable de la plus haute qualité : les différents métaux sont mêlés dans une seule et même plaque, un processus similaire à celui autrefois utilisé dans la fabrication des épées japonaises.

De plus, les artisans de Tojiro ont concentré leurs efforts dans une approche holistique de la conception de leurs couteaux de première qualité. On ne fait pas seulement attention au tranchant de la lame, mais aussi à ce que l’on ressent quand on prend le couteau dans ses mains. L’attention portée à la bonne répartition du poids et à d’autres détails, qui permettent au couteau de devenir une véritable extension de la main de son utilisateur, est la marque de fabrique caractéristique des conceptions innovantes de Tojiro.

L’usine est conçue pour être complètement ouverte aux visiteurs, qui peuvent découvrir l’ensemble du processus de fabrication. Des murs bas séparent l’espace de travail et l’espace accessible aux visiteurs, et il est facile, et fascinant, d’observer chaque artisan à l’œuvre pendant qu’il s’affaire sur la tâche spécifique dont il a la charge.

Tout comme les autres manufactures le long de la TAKUMI Road utilisant des machines dans leur processus de fabrication, Tojiro pense que ce sont les compétences de ses artisans qui permettent à ses produits d’atteindre une qualité supérieure. De la conception à la production, des artisans expérimentés sont impliqués à chaque étape, jusqu’à l’inspection minutieuse de chaque pièce terminée. C’est là l’âme de la TAKUMI Road.

Tojiro 9-5 Yoshida-Higashisakae, Tsubame, Niigata 959-0232

Le musée des matériaux industriels de Tsubame

Terminez votre première journée de voyage au musée des matériaux industriels de Tsubame. Bien que d’apparence modeste, ce musée regorge de quantité d’informations incroyables sur l’industrie de Tsubame et son histoire. On y apprend notamment l’importance de Tsubame dans l’économie japonaise, puisqu’on y produit plus de 90 % des couverts métalliques du pays.

Exposition dans un musée sur l'industrie au Japon

Au sein du musée, un grand atelier permet de s’initier à certains des métiers les plus célèbres de la ville. Nous avons choisi de nous essayer au martelage de cuivre en fabriquant un gobelet. Élégants, le cuivre permet en outre de préserver la fraicheur de la bière grâce à sa grande conductivité technique, la bière n’en est que meilleure ! L’un des artisans sur place vous guide durant les 30 à 40 minutes nécessaires pour façonner votre gobelet. Un travail assez simple mais qui s’avère fatiguant. Pendant que vous êtes à l’œuvre, rappelez-vous que des artisans martèlent le cuivre de cette manière 8 heures par jour ! Après l’effort, il est temps de vous détendre pour être prêt à poursuivre votre visite le lendemain.

Tsubame Industrial Materials Museum 4330-1 Omagari Tsubame, Niigata 959-1263

Deuxième jour : la manufacture de Yamamura, les meilleurs ciseaux de coiffure de leur catégorie

Commencez votre deuxième journée par une visite de la Yamamura Corporation, qui fabrique des ciseaux hauts de gamme pour l’industrie cosmétologique. Leur gamme de ciseaux « KEIUN » est particulièrement respectée dans le monde entier. Débutez votre visite par la salle d’exposition de Yamamura, dont le design moderne minimaliste met en valeur la délicatesse du travail des artisans locaux. Des ciseaux fabriqués par Yamamura se trouvent aux côtés de couteaux et d’autres pièces fabriqués par les artisans de la région. On y trouve également des épées japonaises, en hommage aux techniques des artisans locaux d’autrefois que l’usine a intégrées dans son processus de fabrication moderne. L’attention que porte Yamamura à la qualité de ses produits va bien au-delà des normes de l’industrie ; des artisans sont employés à chaque étape du processus, que cela soit la sélection de l’acier, le meulage, la fabrication, ou le polissage, et le tout à l’aide d’un équipement à la pointe de la technologie.

Yamamura Koji, le président de l’entreprise, estime qu’à l’aide de matériaux et de machines appropriées, un artisan suffisamment expérimenté pour savoir comment en tirer les meilleurs résultats, est capable d’obtenir un niveau de qualité extrèmement élevé. C’est de cette manière que les ciseaux de coiffure KEIUN maintiennent leur réputation de par de monde.

Yamamura Manufacturing 875-6 Kaneko Shinden, Sanjo, Niigata 955-0814

Maruto : des outils de précision exportés dans le monde entier

Partez ensuite à la découverte de Maruto, une entreprise de la TAKUMI Road produisant en série des outils de haute qualité pour le marché mondial. Fondé en 1924 par Hasegawa Tosaburo, l’atelier ne fabriquait d’abord qu’un type spécifique d’outils de menuiserie. Mais son intérêt pour les avancées technologiques des outils l’a conduit, en 1932, à faire de Maruto la première entreprise de Niigata à utiliser un marteau à ressort. Plus tard, les progrès qui furent faits dans les machines de forge ont grandement amélioré la productivité des entreprises qui surent en tirer parti, offrant à Maruto sa première grande opportunité commerciale après la Seconde Guerre mondiale.

À cette époque, la demande en outils de bricolage se faisait de plus en plus forte à l’étranger, et tout particulièrement aux États-Unis, où les premières enseignes de bricolage faisaient leur apparition sur l’ensemble du pays. Maruto, qui produisait des pinces de haute qualité sous la marque « KEIBA », connut rapidement un succès exceptionnel en Amérique du nord, avant que les ventes ne se développent à l’échelle mondiale peu de temps après. L’entreprise lança en 2003 la marque Maruto, une gamme de produits destinés à la beauté, qui inclut notamment des coupe-ongles.

Maruto invite les visiteurs à découvrir leur chaîne de production lors d’une visite de l’usine. En approchant de l’usine, vous entendrez des bruits sourds, et sentirez le sol trembler sous vos pieds. Ce n’est qu’en entrant que vous découvrirez la source de ce raffut : une énorme machine de forge, martelant le métal chaud à l’aide d’un marteau pesant environ 700 kilogrammes. Lorsqu’on passe devant la machine, guidé par un employé, on ressent la chaleur de la fournaise. Chaque étape du processus de fabrication est régie par un artisan qui inspecte soigneusement chaque produit avant de le faire passer à l’étape suivante. Au niveau de la console de réglages, vous pourrez tester l’efficacité des fraises à métaux, avant et après les réglages opérés par les artisans qui y travaillent.

Mais à Maruto, les visiteurs ne se contentent pas d’être des observateurs, ils peuvent tester la qualité des outils KEIBA lors d’un atelier de fabrication de bijoux, à la fois amusant et instructif. Après avoir choisi un modèle de boucles d’oreilles ou de bracelet, et vous être armé de diverses perles colorées, le personnel vous apprendra à vous servir des outils KEIBA afin d’assembler votre bijoux, un beau souvenir que vous pourrez ramener chez-vous et qui vous rappellera votre visite de l’usine.

Maruto 16-1, Doba, Sanjo, Niigata 955-0831

Hinoura Hamono Kobo : le dernier maître d’une longue tradition de forgerons

Votre destination suivante : Hinoura Hamono Kobo, un modeste atelier dont la production de couteaux est inégalée. C’est l’obstination dont il fait preuve pour continuer à forger ses couteaux à l’aide de procédés traditionnels qui distingue Hinoura de ses concurrents. Les couteaux que fabrique Hinoura Tsukasa, troisième descendant d’une lignée de forgerons, sont de véritables œuvres d’art.

Les connaissances et le savoir-faire d’Hinoura Tsukasa sont sans égal. La martellement de l’acier, à la base même de l’art de la forge, est chez lui une véritable obsession. Il va jusqu’à étudier son travail au microscope, toujours à l’affut de nouvelles méthodes lui permettant d’améliorer le tranchant, la solidité et la résistance de ses lames. Nul besoin de comprendre ses paroles pour ressentir la passion qu’il porte à son métier.

Hinoura Tsukasa craint que le coût de production élevé des couteaux entièrement faits main ne réduise son potentiel de marché. À ceux qui n’ont pas les connaissances leur permettant d’apprécier les subtilités du travail de la forge, il explique qu’il utilise les mêmes techniques que les fabricants d’épées d’autrefois ; en réalité, peu de clients se rendent compte à quel point la qualité du travail d’Hinoura diffère des couteaux fabriqués à l’aide de machines. Mais sa volonté de continuer à forger ses lames à la main reste inébranlable, malgré les difficultés de commercialisation et l’impossibilité de produire d’importantes quantités.

C’est une pratique qui se perd de par le monde, et Hinoura reçoit parfois de demandes d’artisans étrangers qui désirent venir apprendre ses techniques dans son atelier. Tant qu’il en reste capable, il poursuivra sa quête incessante vers la perfection, le mode de vie des maîtres artisans de la TAKUMI Road.

Hinoura Hamono Kobo 1-9-15 Tsukanome, Sanjo, Niigata 955-0055

Le centre de promotion de l’industrie régionale de Tsubamesanjo

Assurez-vous de faire un dernier arrêt au centre de promotion de l’industrie régionale de Tsubamesanjo avant de quitter la région. Vous y découvrirez non seulement un vaste espace d’exposition présentant les différents produits de l’industrie du métal de la région, mais vous pourrez aussi faire un tour dans la boutique où l’on en retrouve une grande partie à la vente. L’occasion de ramener des cadeaux et des souvenirs, qui peuvent aller de petits accessoires à des œuvres d’artisanat comme des bouilloires en cuivre ou des services à thé. Si vous n’avez pas eu le temps de faire des achats lors de vos différentes visites à Tsubame et à Sanjo, c’est l’occasion ou jamais de ne pas rentrer les mains vides. Le centre, qui se trouve à quelques minutes de la gare de Tsubamesanjo, dispose également d’une connexion Wi-Fi, et d’un espace d’information où vous pourrez trouver des renseignements en anglais.

Tsubamesanjo Regional Industry Promotion Center 1-17 Sugoro, Sanjo, Niigata 955-0092

Comment se rendre à Tsubame et à Sanjo, et comment s’y déplacer

Pour partir à la découverte de la TAKUMI Road, prenez un train du Joetsu Shinkansen à Tokyo jusqu’à la gare de Tsubamesanjo, pour un trajet d’une heure quarante environ. Les différentes entreprises et ateliers de la région sont réparties dans les deux villes, il vous sera donc plus facile de vous déplacer avec une voiture de location pour profiter au maximum de votre temps sur place.

Couverts créés par l'entreprise japonaise yamazaki pour les 90 ans du prix nobel

Il est recommandé de rester dans la région plus d’une journée pour avoir le temps de la découvrir. Vous pourrez par exemple séjourner au Tsubamesanjo Washington Hotel, près de la gare de Tsubamesanjo, qui propose de confortables chambres de style occidental. L’hôtel est par ailleurs relié à un vaste centre commercial, ce qui le rend très pratique. Vous pourrez aussi opter pour Shiki no Yado Minoya, une auberge traditionnelle japonaise qui propose des chambres spacieuses à proximité de l’historique sanctuaire de Yahiko. Entre l’irréprochable hospitalité japonaise, et le dîner kaiseki qui vous y attend, c’est une merveilleuse manière de découvrir la culture traditionnelle japonaise le long des ateliers de la TAKUMI Road. La région est sublime en automne, quand la vallée des momiji du parc Yahiko se pare de couleurs flamboyantes.

le sanctuaire de yahiko à niigata durant la nuit

Article écrit en partenariat avec Hokuriku-Shin’etsu District Transport Bureau
Traduit de l’anglais par Joachim Ducos

Todd Fong

Todd Fong

Freelance writer, photographer, and mentor. Japan-based, Oaktown (Oakland, California) born. Freelance writing and photography work includes Lonely Planet, Voyapon, Metropolis Japan, and several regional tourism websites around Japan.

www.peraperapera.net/

Laisser un commentaire


X